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Les agents proposent. Une personne garde.

Pourquoi rien de ce qu’écrit un agent dans Kiju ne fait foi tant qu’une personne ne l’a pas approuvé — et comment le bureau distingue un brouillon, une version gardée et une version approuvée.

Résultat
Aucun agent n’a de bouton Garder, ni de bouton Approuver.
Publié

L’affirmation

Une équipe qui peut approuver son propre travail n’est pas une équipe. C’est un auteur que vous n’avez pas engagé, et qui signe de votre nom.

La réponse courte

Dans Kiju, les agents écrivent des brouillons : idées, briefs, scénarios, découpages, propositions de personnages, remarques de cohérence. Chacun revient sous une forme lisible, signé, marqué Brouillon ou Proposé. Garder enregistre un brouillon ; Approuver le fait entrer dans ce qui fait foi. Ce sont deux boutons de personne, et un agent n’a ni l’un ni l’autre : les tâches d’agent du moteur ne peuvent ni approuver leur propre travail, ni le faire entrer dans ce qui fait foi, ni dépenser pour des médias.

L’instrument

Instrument

Trois brouillons, une décision

Le scénariste, un agent, propose trois ouvertures. Cherchez le bouton Garder sur un brouillon d’agent : il n’y en a pas.

Chaîne d’exemple La Ville à remontoir (fictive) · La boulangère de nuit, l’ouverture

Approuvée Rivet ne parle jamais.

  1. Brouillon

    EXT. RUE DES HORLOGES — NUIT

    Trois heures du matin. Toutes les fenêtres de la rue des Horloges sont éteintes, sauf une. Rivet s’arrête dessous, sa clé fait tic-tac. Une odeur de pain s’échappe.

    NARRATEUR (VOIX OFF)

    Rue des Horloges, quelqu’un veille toujours.

  2. Brouillon

    INT. BOULANGERIE — NUIT

    Odile façonne la première miche. La farine flotte dans la lumière chaude.

    Dehors, un petit visage de fer-blanc rouge se colle à la vitre. Derrière lui, la clé en laiton tourne, plus lentement.

  3. Brouillon

    EXT. RUE DES HORLOGES — NUIT

    Rivet tapote la vitre de la boulangerie. Odile lève les yeux de la pâte.

    RIVET

    C’est du pain ? Je peux entrer ?

    Par Vérification de la cohérence · agent

    Contredit « Rivet ne parle jamais », approuvée : c’est un jouet à remontoir, il ne dit jamais un mot. Suggestion : laisser le tapotement sur la vitre et la clé parler pour lui.

Vous gardez un brouillon, ou aucun.

Garder est un geste de personne. Dans le bureau, Garder enregistre le brouillon comme version suivante du scénario ; l’approuver est un second geste, le vôtre aussi.

Brouillons d’exemple écrits pour cette page, pas la sortie d’un modèle, pour La Ville à remontoir, la chaîne fictive des tutoriels. Dans le bureau, le scénariste écrit un jet à la fois, sur la page, sous sa signature.

Choisissez un brouillon et gardez-le : seul le panneau de la personne le peut. Gardez le troisième si vous voulez — la remarque de cohérence reste avec lui, et la décision reste la vôtre.

Comment le bureau s’y prend

Des tâches délimitées. Chaque agent est une seule tâche, avec des entrées explicites et une sortie qu’on peut inspecter (core/src/agents.ts) : l’assistant éditorial propose des idées et en tire un brief ; le scénariste écrit un premier jet ou une révision ; le réalisateur découpe un scénario en plans ; le casting propose un personnage ; le prompt doctor réécrit un prompt ; la vérification de la cohérence relève des problèmes. Aucun n’a de moyen de marquer son travail comme approuvé.

Des brouillons sur la page. Dans l’atelier d’écriture, le scénariste écrit son brouillon sur la feuille, devant vous, sous une signature qui porte le nom du modèle, marqué « Brouillon · v3 » et « Pas conservé tant que vous ne le gardez pas. » Vous appuyez sur « Garder en v3 », ou vous l’écartez. Approuver une version — « Approuver la v3 » — est un second geste, le vôtre aussi, et c’est lui qui fait avancer la production.

Approuvé engage ; proposé, non. Les scénaristes lisent la bible de la chaîne en deux parties : la direction approuvée, qui les engage, et ce qui n’est que proposé, qu’on leur dit de ne pas tenir pour acquis. Une entrée proposée par un agent reste proposée tant que vous ne l’approuvez pas.

Une vérification cite ; elle ne réécrit pas. La vérification de la cohérence compare un scénario aux règles approuvées et à la distribution, cite le passage, nomme la règle sur laquelle elle s’appuie, et suggère. Elle ne réécrit jamais le scénario et n’invente jamais de règle. Quoi faire de la remarque, c’est à vous de le décider.

Chaque fiche dit qui. Les versions de scénario, les entrées de la bible et les personnages portent by: "you" ou by: "agent". À l’écran, le vert menthe ne sert qu’à une chose : ce qu’une personne a gardé.

Limites

  • Les brouillons ont été écrits pour cette page, pour une chaîne fictive, afin de montrer le geste. Ce ne sont pas des sorties de modèle.
  • Dans le bureau, le scénariste écrit un jet à la fois. En comparer trois, c’est le lui demander trois fois, et chaque appel est payant — son prix, « jusqu’à », est sur le bouton.
  • Le bureau ne juge pas la qualité. Il consigne qui a décidé, et veille à ce que ce soit une personne.

Ce que cela change pour Kiju

Sources

  • Le moteur de Kiju : core/src/agents.ts (les tâches et ce qu’elles lisent), core/src/records.ts (Author, Approval : les agents ne peuvent que proposer).
  • Le bureau : l’atelier d’écriture (desktop/src/renderer/screens/story/Manuscript.tsx) et ses libellés dans desktop/src/shared/locales/fr/story.json.